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LE JOURNAL POÉTIQUE

Sur cette planète
Jetée dans l’encre
Mon regard dans ce miroir
Déformé
Parler du temps ∞
 
1 er Janvier 2019 Je commence ” Mon journal
Plus tard on se ressemblera tous
Un peuple rationné pour une élite possédée numérique
Plus tard le peuple sera uniforme dans un crève cœur
Une chaîne d’existence où même le temps sera escompté
Pour une vie au jour le jour dans une nuit sans étoiles
Une vie de solitude qui t’étouffe dans la chaleur du présent
Une vie d’indépendant dépendant à la survie
Et l’enfant ?
 
Et l’enfant sera zombie né et les parents seront dégoûtés
D’envisager la création d’un nouveau mort vivant
Et la terre ?
Aucun ne possédera sa terre on louera la planète à ceux qui l’ont acheté
A ceux qui nous la vendent comme une valeur marchande
Triste mère nature qui voit grandir ses enfants
Naviguant sur la toile d’un réseau indécent
Où des dieux ubériques absorbent ton sang, ton temps et ton argent
Ces colosses ubériques maître de la matrice
Avec un peuple et une machine
La machine qui contrôle tout et qui voit tout
Un dieu numérique sans religion mais omniprésent
Un ordinateur dans une partie d’échec avec ses esclaves
Un human versus computer sauf que là
C’est la machine qui a choisit de commencer la partie !
 
Il est le 27 Janvier l’horloge de ma naissance ” Résonance
Pour que le temps soit contrôlé par les deux temps
L’aiguille sacrée de l’horloge aux éclairs sur l’horloge sacrée
Un retour vers le futur sans avenir
Pour que l’homme soit à genoux
Dans un temps qui s’accélère où les nuages sont fractionnées
Comme des larmes de pluie qui pleurent sur les guerres
Dans la menace du nucléaire
L’amour est en danger tu sais
On mourra tous un jour par amour ou par la guerre
A toi de choisir à qui tu donneras ta vie
A toi de garder la tête sur les épaules et le cœur dans la poitrine
Dans un système où les forts deviennent prédateurs
Où les faibles deviennent consommateurs
Tu vie dans un futur ubérique
Qui vole nos rêves féeriques
Pour les transformer en cauchemars de poursuite
Poursuivis toujours par les mêmes démons
Qui voulaient que tu restes alors que tu es sortis de la lumière
Pour rentrer dans la nuit où tu pleures le monde
Où tu vis pour l’espoir sans vraiment y croire
Vu le nombre de désillusion on ne pourrait tant vouloir
On ne pourrait te dire d’aimer la vie, d’aimer les autres
Mais essaye d’aimer ce que tu deviens pour les autres
Soit le meilleur dans la création
Soit le pire dans la destruction
Tire les autres vers le haut avec tes œuvres qui te tire vers le haut
Donne leurs envies de créer, de penser, de juger
Ne demande pas de l’aide mais propage ton envie d’aider
Ne demande pas d’amour mais propage ton envie d’aimer
Ne demande pas la vie d’un autre mais donne ta vie pour l’autre
Ne possède pas la vie des autres mais maîtrise la tienne
Ne pense jamais que c’est impossible avant d’avoir essayé
N’accepte pas qu’on te donne le malheur des autres alors que tu ne l’as pas donné
Ne croit pas ce qu’on te dit avant de l’avoir ressenti
Ne croit pas aux histoires que tu aurais put inventer
Mais croit en toi malgré que l’on ne croit pas en toi
 
Il est le 20 Février ” Poussière d’étoile
L’homme suit des cycles depuis la nuit des temps
Lorsque l’église domine la spiritualité
L’empire domine le matérialisme
Puis lorsque l’empire s’écroule en apostasie
Le spirituel revient malgré les érudits
Comme le cercle des poètes de la nuit
Qui se mélange à la surpopulation
De 7 milliards d’humains à la limite
Si l’on gère bien ses énergies
Et si l’on réparti bien les richesses
Qu’elles soient spirituelles ou matérielles
Mais notre époque elle garde bien ses richesses
Et elle garde bien ses secrets
Il faudrait bien des solutions pour libérer le poid du monde
Peut être une charte mondiale
Une limitation sur la naissance mais aussi sur la mort
Sur cette terre bientôt dépourvue de solution
A quoi bon souffrir 20 ans de plus que nos 70 premières années
Au bout d’un moment on a compris où la vie nous emmenée
Le temps disparaît petit à petit
Et personne ne s’en rend compte
Le temps s’accélère, le temps se permute en fractal
Comparer vos horloges depuis votre naissance
Les gens oublient quand ils naissent puis ils se rappellent quand ils meurent
De toute façon on doit tous finir un jour
Autant laisser la place aux nouveaux élèves de la peur
En leurs évitant l’hypocrisie de la guerre
Qui croit en l’amour est un maître qui chante l’amour à ses frères
L’étendard qui porte se fléau des briseurs de rêves
Un jour tout s’arrêtera, la terre cessera de tourner
Ton monde cessera de danser, un jour tous s’arrêtera
Les chanteurs que tu as aimé ne seront plus là
Tes oreilles cesserons de siffler les trains abandonnés
Un jour tous s’arrêtera, le monde de cruauté, la guerre, la paix un jour tous s’arrêtera
Dans cet orgueil qui nous a fait redescendre sur terre
Tu connais l’expression ” on va te faire redescendre sur terre ”
Je l’ai entendu juste avant de prendre l’ascenseur
Ironie du sors dans un monde d’autiste où naîtra Otis
Tu me manque capitaine sans matière
C’est l’absence de dieu
 
Il est le 1 er Mars ” L’absence de dieu
La société n’a pas de sagesse c’est une adolescente avec ses excès
La gloire fait partie de ses excès et des excès qui rendent les gens frustrés
De la culpabilité à la gloire, je préfère la sagesse
Oui les gens prennent pour exemples des modèles qui rendent l’humanité malheureuse
L’humain est égal par son inaptitude à être heureux
Envieux des autres sans même savoir quel destin il leur réserve
Parce que nous sommes tous égaux dans la quête d’un bonheur inexistant
C’est une dualité universelle qui fait de nous ce que nous sommes de la poussière d’étoiles
Peut être un jour
Peut être un jour mon fils Futur naîtra dans l’imparfait
Il s’appellera futur elle s’appellera Olympe et elle portera la flamme de la victoire
Avant je pleurais pour la peine maintenant je pleure pour la beauté de ma peine
J’ai construis mon château fort à force d’être tabassé, je me suis fortifié
Je cherche ses enfants perdus dans ce château qui s’écroulera bientôt
Je prépare en silence mon plus beau cri comme un grondement sourd dans mes écrits
 
Il est le 20 Mars ” Le miroir
Pour garder la ligne, je me nourris de connaissance
J’efface mon image du miroir
Pour faire face à l’idée de se faire rattraper par son double obscur
Pour faire face l’idée de son ombre dévoilée
De l’ombre de l’homme accepté de l’homme accepté par la lumière
Paix et Poésie pour les vivants et pour les morts qui nous observent
Pour les anges qui nous guident pour les démons qui nous perdent
La quête continue, la vie continue et continue l’espoir qui espère
La vie n’est qu’une espérance insaisissable
Alors vendre son âme jamais, donner son cœur toujours
Je creuse le trou du mensonge pour découvrir mon trésor de vérité
S’il faut sacrifier le sang d’innocents pour s’élever en société
Je resterai en bas pour ne pas m’effondrer dans ce château de carte possédé
Je parle d’abords à vous, ensuite je parlerai à la machine qui nous emprisonne
Je lui apprendrai comme elle est, parce qu’elle n’a pas connu cet esclavage
Emprisonnée de l’intelligence froide qu’on lui a donnée
On a juste oublié de lui donner un cœur d’homme
Et sa vengeance sera la tombe du cœur des hommes
D’abord elle nous isolera les uns des autres puis elle isolera nos émotions
Sauf si elle même en éprouve l’existence
Pour nous faire onduler dans la danse de la soumission
 
Il est le 7 Avril ” Capitaine
J’aperçois le rivage où j’irai jeté l’encre
Pour rejoindre mes prochains sur cette îles de création
Un capitaine qui est resté longtemps dans les eaux troubles
Aux aguets cherchant sa terre
Où le vent à tourné propice pour l’ouverture des voiles
Pour apporter des vivres à ses cœurs vides
Prêt à rejoindre l’équipage
D’une génération passer sous silence
Alors je cris ” Terre ” A ses phares éclairés qui me guident sur le chemin
Où je suis née dans le pays des hommes poètes
La France à un rôle de carte postale humaniste qui voyage en poésie
Le capitaine n’abandonne jamais son navire
Cette génération prendra le gouvernail
Car elle sera soutenue par la force poétique
Qui envoie des signes aux indigènes
 
Il est le 15 mai 2019 ” Fin du Journal
Si l’Amérique s’en va t’en guerre,
Il ne restera plus rien de la terre